



Au delà du Gore zombiaque les passionnantes aventures de Rick le survivant et ses acolytes se poursuivent. Goutez le premier, vous dévorerez les neuf suivants.


Venise, 18e siècle sur les traces d'un aristo légendaire et déjanté. Par le scénariste de l'excellent Codex Angélique chez Delcourt.









Véritable invitation au voyage, ce calendrier perpétuel propose une expédition à la rencontre des peuples du monde.





Dans cette série, qui parvient à être à la fois sarcastique et bienveillante envers ces victimes du luxe – et de luxe –, il photographie soirées, cocktails, courses de chevaux et événements importants, tels la « Millionaire’s Fair » de Moscou, la foire d’art contemporain de Dubaï ou encore le Salon de la Moto à Pékin.


Portée par les rythmes de deux complices qui ont grande habitude de les marquer ensemble, de les rendre souples et musicaux, la musique de cet album concilie parfaitement écriture et improvisation au sein de compositions dans lesquelles ressort pleinement le jeu ouvert des musiciens.

Cet album est à son image : éminemment séduisant du premier coup d’oreille, subtilement fragile pour qui gratte le vernis. Cette nomade en l’âme, à l’imaginaire bel et bien ancré dans le réel, y mêle tous les styles : chansons enjazzées et coups de blues orientalisants, faux airs de trip pop et déhanchements tango, rythmes gnaoua et guitare manouche…

Des vendeurs de rêve. Voilà ce que sont Victoria Legrand (nièce de) et Alex Scally. Et si la dream pop n’existait pas déjà, ils l’auraient sûrement inventée. Le duo mixte (dans les deux sens du terme : homme/femme et franco/américain) a enregistré la perle qu’est Teen Dream dans une église new-yorkaise répondant au doux nom de Dreamland. Cela ne s’invente pas. Les chansons de Beach House sonnent toutes de prime abord comme des berceuses, plus ou moins langoureuses, plus ou moins inquiétantes, mais qui possèdent toutes l’étrange pouvoir de faire tomber la neige sur une plage ensoleillée, ou à l’inverse d’inonder de lumière et de chaleur un hiver morne.

L’album de ce quatuor belge est un petit écrin de douceur mélodique, où chaque piste renferme une comptine folk rêveuse et suggestive, héritière de Bon Iver, Iron & Wine ou Fleet Foxes. Une mélancolie dépourvue de tristesse comme on en fait chez nous.

ils sont deux dans la nuit de Bamako, l'un avec sa kora à vingt et une cordes, l'autre au violoncelle, des litanies obsédantes aux cordes pincées et longues vagues de douceur à l'archet se côtoient, se relaient, se chevauchent. Des sons purs, lumineux, souvent méditatifs, virant parfois aux exaltations jazzy.

Eels repart sur les mêmes bases qu’en 2009 en privilégiant, durant ces quatorze titres,l’ambiance intimiste et mélancolique qui sublimait déjà à plusieurs reprises un précédent opus également partagé entre pop et garage rock. Cette fois, le songwritter semble ouvrir les ultimes portes de son for intérieur et mettre à nu une sensibilité qu’il tentait encore de dissimuler.
Le vinyl contient un EP avec 4 titres bonus.

ce disque joue la carte du décalage en s'attaquant au répertoire de Coil, l'une des entités musicales les plus inclassables qui soit, créée par Peter Christopherson et Jhonn Balance. Les artistes (Yael Naïm, Matt Eliott, Bonnie Prince Billy, Yann Tiersen...) sont restés très fidèles aux formats et à l'esprit des titres originaux, que se soient avec des orchestrations onctueuses comme sur "The Dark Age of Love" ou dans la langueur monotone d'un "Red Queen", mais ont su capter la fragilité qui se cachait derrière l'âme noire du groupe. Ainsi revisitée en mode acoustique (piano, violoncelle, accordéon, clarinette), agrémentée d'ondes martenots ou dispositifs électroniques, la musique de Coil, entre ténèbres et lumières est totalement réincarnée.

toujours dans la démesure, le groupe revient avec sous le bras un double album (son premier), 18 morceaux et 70 minutes de musique... Le groupe y propose une sorte d'immense jam sorte de croisement improbable entre Pink Floyd, Miles Davies, Joy Division, et la musique électronique! La version 33t contient deux vinyls bleus ainsi qu'un cd.

Efterklang est un groupe surprenant, jamais en manque d'insipiration et qui étonne à chacune de ses apparitions. Capté avec toute la richesse du "live", ce double opus révèle une entreprise fragile, périlleuse (plus de 51 musiciens étaient impliqués pour parcourir 31 pays) mais d'une puissance symphonique à couper le souffle. Efterklang a enfin trouvé un écrin à sa mesure, et leurs merveilleuses ambiances prennent ici un envol amplement mérité. Edition limitée 2lp+dvd.

D'ambiances "jazzy" (The Burning et ses envolées de cordes finales) en ballades "psychotropicales" (le drogué Losing My Name, la bossa de Praise The Day) et mélopées toutes en contraste, jonglant entre rires, détresse (Varsha) et mystère insondable (l'étrange Kingdom), II garde le cap d'une élégance versatile, avec grâce et prestance. Un album plein d'humilité et de classe.

on retrouve dans ce dessin animé les thèmes de la hantise du pouvoir destructeur que peut engendrer la science, la fascination pour le ventre des machines et pour l'immensité hostile des grandes cités. De fabuleuses mécaniques imaginaires s'emballent dans une profusion de décors minutieusement rêvés, 3D dernier cri et dessins ciselés. Steamboy joue des codes visuels et romanesques de l'Angleterre victorienne et industrielle, nimbés de fantasmes éblouissants, insolites.

L'oeuvre de Mozart ainsi popularisée est une merveille pour la vue et l'ouïe : décors et costumes, d'un goût et d'une puissance dramatique parfaits, photo sublime de Gerry Fisher, version musicale de référence (dirigée par Lorin Maazel), le film est une réussite totale. Joseph Losey restitue par ailleurs toute sa richesse et sa profondeur au mythe de Don Juan, ici coloré de préoccupations sociales.

Cinq ans de tournage, 2 000 jours sur le terrain et 71 cameramen dans 62 pays auront été nécessaires pour réaliser un des plus gros budgets documentaires de la BBC : Planète Terre. Périple spectaculaire à travers les saisons, cette série qui nous transporte de l'Arctique, à l'Antarctique se veut «l'ultime portrait de notre planète». Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle.

Remake fidèle du magistral Masques de Cire de
Michael Curtiz, cet autre classique du cinéma d’épouvante pousse l’analogie jusqu’à reproduire intégralement des portions de dialogues, des cadrages,
des décors et des accessoires de son modèle. Pourtant, L’Homme au Masque de Cire possède une identité tout à fait autonome, notamment grâce à la
prestation de Vincent Price qui, comme à son habitude, crève l’écran par son charisme, son élégance et son inimitable prestance.

Trois histoires. Trois âges. Trois hommes. Le grand-père, le père et le fils. L'un est un officier, l'autre un sportif de premier plan et le dernier un maître dans l'art de la taxidermie. L'un court après le sexe, l'autre après le succès et le troisième après l'immortalité... On n'est pas obligé d'aimer Taxidermie. Car ce film vous agresse, il fait de vous un punching-ball vivant et vous laisse, à la fin, groggy, pas loin du K.-O. György Pálfi (dont c'est le deuxième film après un premier long déjà étrange, Hic) semble un cinéaste hors norme et sans limites. On est donc épouvanté et fasciné par ce deuxième volet terrifiant d'un triptyque annoncé.



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Le plus sûr chemin qui mène au cœur de l’être aimé passe par son estomac …









